... il y a un platane.

Que dire du platane ? A part qu'il aurait soit-disant servi à construire le cheval de Troie, c'est un arbre, je dois dire, tout à fait dépourvu d'imagination.

Il s'acharne à pousser de façon échevelée et fulgurante tous les ans un peu plus vers le haut si on le laisse faire, et nécessite pour ça d'être taillé sans pitié ni état d'âme (mais avec une grand échelle !)

Bon, ses feuilles larges et épaisses font une ombre très bienvenue en été, mais elles ont la facheuse tendance à tomber en automne.... et à se rassembler bêtement en tas dans les coins si on n'y mets pas le hola en les brûlant ! Parce que figurez-vous que ces petites choses sont tellement raides qu'elles ne se transforment jamais en humus ni en compost !

Une calamité  !

Jamais ces feuilles indestructibles ne formeront cette délicate dentelle filigranée qu'on découvre parfois aux pieds des hortensias, et avec laquelle Anne a fait une si jolie parure :

 

2012-041ParurerLeBruitDesVagues

 

 

 Pfff ! Je n'ose même pas imaginer ce que donnerait la même chose avec des feuilles de platane !!!;-)

Je devrais peut-être en offrir quelques unes à Anne, qui sait ? Elle leur trouverait sans aucun doute une poétique utilisation !