Bois séché, réussite assurée
Lorsque l'on
veut utilisé du bois avec de la polymère, il faut absoluement que le
bois soit sec. Sinon BRRRRR! La polymère se fissure à la cuisson .....
Alors la petite
astuce du jour vous conseille de faire cuire votre bois dans votre four
habituel à 150 degré Celsius pendant 1/2heure (moins ou plus suivant la
taille des pièces).
Et pour changer, j'attends vos astuces sur lilirousse@laposte.net.
COUP DE COEUR DE LA SEMAINE
des trucs en plus pour stylos
par CHIFONIE
En faisant jour après jour des stylos
dans un corps de Fimo,
j'ai affiné ma technique, basée sur la méthode
de Nadège, et voici quelques conseils supplémentaires qui pourront
peut-être vous être utiles :

Pour éviter les bulles d'air dans
le corps du stylo qui le fragilisent beaucoup, je préfère décorer un
boudin brut, vierge de toute manipulation, plutôt que de triturer la
pâte du corps (même si c'est tentant pour obtenir certains effets de
couleurs). Je coupe donc dans un paquet neuf l'équivalent d'une rayure
à une rayure et demi de Fimo (selon le diamètre souhaité) et je le
transforme directement en boudin en le roulant sous ma vitre.


Ensuite
je passe à la mise en place du fond du décor : si je veux un "plaquage"
de dégradé comme sur cet exemple, j'enroule la fine bande de Skinner
blend autour du boudin et je fais sortir les bulles d'air en lissant et
si nécessaire en le tailladant en croix, puis en roulant le boudin


Puis
c'est le perçage avec la longue pique en centrant le plus possible et
en tournant pour la faire avancer ; ça déforme généralement le décor,
mais comme pour l'instant ce n'est qu'un fond, ce n'est pas grave. Le
perçage réduit la longueur du boudin, je le re-roule donc avec les
mains et doucement en le roulant sous la vitre pour le remettre en
forme autour de la pique (attention, si on roule énergiquement le
boudin sous la vitre en gardant la pique à l'intérieur, cela agrandit
le diamètre du trou d'une façon souvent exagérée, et ça fragilise le
corps).
 
Prochaine étape, le décor à motifs : Lorsque la
forme générale est à mon goût, percée, à peu près à la bonne longueur,
je termine la décoration par l'adjonction de tranches de canes ou de
motifs à l'emporte-pièce, et je roule doucement pour les faire adhérer
et s'uniformiser avec le reste :
 
Ajustement
final : je termine en plaçant la mine à l'intérieur pour ajuster
l'extrémité du corps à sa forme (attention, la pâte colle à la mine, la
décoller souvent en la faisant légèrement tourner), puis je retire la
mine délicatement et j'enfourne sur papier accordéon.
 
Après
cuisson, si la mine est un peu trop lâche dans le corps, on peut
augmenter légèrement son diamètre en l'entourant d'un tout petit
morceau de ruban adhésif :

Le support :
Pour réaliser
un support dans lequel le stylo soit vraiment stable, rien ne vaut
l'empreinte du stylo lui-même (et pas d'un autre déjà cuit comme je le
faisais initialement, car ils ont tous des formes similaires mais non
semblables). Cela signifie que je prépare le support en même temps que
le stylo pour qu'il soit en harmonie de couleurs et de décor mais que
je ne le perce pas tout de suite (ou que je garde de la matière et des
morceaux de cane pour le réaliser ensuite) :
 
C'est avec le stylo cuit que je perce son support, qui sera cuit dans la fournée suivante. 

Pour
les stylos dont on recouvre le corps de pâte, cela a peut-être moins
d'importance, mais avec un corps tout en Fimo, la stabilité du stylo
dans son alvéole est vraiment meilleure ainsi, selon mon expérience.
Patience donc !
Chifonie
cette leçon en images est la propriété de son auteur,
merci de respecter son travail et de ne pas en faire une copie sans son
autorisation.
This tutorial with images is an intellectual property of its author.
Please, respect his/her work and do not copy / reproduce / translate it without his/her authorization.
The journal staff will be glad to provide you with an English translation, if needed.
Un effet brillant sans Klir
Lorsque vous faites des canes de motifs et que vous souhaitez obtenir un petit côté brillant supplémentaire, il suffit de rajouter une toute petite quantité de pâte dorée, cuivrée, argentée ou bien nacrée dans chacune des couleurs.
ex: Preparez un degradé de jaune orange et rouge apres les deux ou trois premiers passages dans la pasta machine, vous positionnez une feuille tres fine de doré (fimo soft ) dessus de même dimension et vous continuez à plier et passer dans la pasta machine comme pour un dégardé habituel.
L'effet final est très légèrement cuivré et voilà !
Lorsque vous souhaitez un petit côté pastel mais brillant, utilisez de la pâte nacrée.
ex : le couvercle du bocal à bonbons d'heurebleue

Et pour changer, j'attends vos astuces sur lilirousse@laposte.net.
LILI
Mathilde Colas
Si vous voulez rencontrer Math, vous pourrez le faire au Marché de Nöel, les 26 et 27 novembre à Vimont dans le Calvados, nocturne le samedi soir.
Elle dédicacera son livre au salon "Création et Savoir-Faire" sur le stand de l'Inédite le 2 décembre à Paris Porte de Versaille.
Math exposera au Marché de Nöel, 
les 3 et 4 décembre à Creully dans le Calvados, nocturne le samedi soir.
Math en démo
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si vous avez une manifestation à annoncer n'hésitez pas
à laisser un commentaire!!!
dernières nouvelles
on vous donne régulièrement des nouvelles
de votre journal préféré,
fréquentation, les statistiques ont été mystérieusement
remises à zéro il y a cinq jours,
mais on dépassait les 55.000 visites effectives,
depuis la création,
et depuis cinq jours, nous avons eu 2242 visites uniques et donc effectives, 
la majorité des articles proviennent des membres
du groupe créationfimo
mais tout le monde peut bien sûr participer,
pas évident tous les jours, de "pondre" un article
nous avons donc besoin, d'idées, de bonnes volontés,
n'hésitez pas à laisser un commentaire
pour nous faire part de vos envies, de vos idées,
enfin de tout ce que vous avez envie de voir sur ce journal ![]()
Marxit
Outil ,inventé par Donna Kato, présentant 6 côtés ayant chacun une série d'encoches à distance régulières.Il suffit de presser un boudin de pâte contre celui-ci pour couper des tranches régulières de millefiori ou pour obtenir des perles de même dimension.
coups de coeur de la semaine
deux figurines,
amusant, rigolo, les chasseurs comme
on les aime, 
interpellante , dérangeante, mais si émouvante
A la ronde ...
Pour cuire des pièces rondes sans qu'elles ne s'applatissent à la
cuisson, utilisez des cures-dents et une plaque en carton celle utilisée pour protéger les oeufs.
Ainsi vous limitez les contacts de la pièce ainsi que les déformations à la cuisson.
J'attends vos astuces sur lilirousse@laposte.net,
vive le partage !!!!!
LILI
question existentielle

Une
étape essentielle à la réalisation de ses créations en pâte polymère
est la cuisson. En effet, d’elle dépendront la solidité, la durabilité
dans le temps, la couleur des objets et autres bijoux que nous modelons
avec tant de plaisir et parfois un peu d’appréhension quant au résultat
final.
Le support de cuisson, la température du four, le temps de cuisson, le refroidissement sont autant de paramètres qui conditionnent « une cuisson réussie ».
Pour en savoir un peu plus sur ce qui se
passe dans les cuisines
et ateliers des polymeristes enragés que nous
sommes,
l’article qui suit fait la synthèse des réponses apportées au
sondage lancé sur le groupe CréationFimo.
Merci aux membres qui ont pris le temps de répondre, vous avez été très nombreux !
50
% d’entre vous d’entre vous cuisent leurs créations dans le four
ménager de leur cuisine et donc en toute logique, l’autre moitié a
investi dans l’achat d’un petit four à usage exclusif « cuisson de fimo
». Mais certains d’entre vous inquiets du risque de toxicité ou bien
aux prises avec un entourage qui rouspète (j'envisage sérieusement d'en
acheter un pour éviter d'entendre que çà sent mauvais et que je vais
intoxiquer toute la famille !!!-Sandrine-) envisagent sérieusement
l’achat d’un « four à fimo ».
Et la tendance est donc de séparer la cuisson de la « bonne pâte à pizza » de la « chère pâte polymère ».
Pour
vous faire une opinion, quant à sa toxicité, lisez l’article d’Yves : et
celui de Lili :
1/3 d’entre vous utilisent un carreau de
céramique comme support de cuisson qui sert aussi pour certains de plan
de travail (Je cuits mes modelages sur un carreau de carrelage lisse.
Le handicap de cette méthode, le fait que la pâte colle au support, est
un atout lorsque, après la première cuisson, il n'est pas nécessaire de
tenir le modelage pour poursuivre le travail. Il suffit de maintenir le
support.-Laurent-)
Un truc qui nous vient du Canada : Hermine et
Violette glissent entre le carreau (la tuile) et la pièce à cuire du
papier de cuisson pour éviter les taches brillantes.
Quant aux
autres, vous adorez les plaques en tout genre : celles du four, à
pâtisserie, en alu, téfal, de verre et aussi miroir ! Enfin tout ce qui
est plat et supporte la chaleur du four ! Avec quand même une
préférence pour la plaque de verre ! Quelques unes d’entre vous
utilisent des plats et des moules à usage exclusivement Fimo mais vous
êtes une minorité !
Le champion des champions c’est le papier
sulfurisé ! Utilisé en accordéon pour la cuisson des perles ou bien
comme isolant du support de cuisson, il est le chouchou des
polymeristes et le « matériel indispensable » pour la majorité d’entre
vous (une feuille de papier sulfurisé pliée en accordéon pour les
perles et le
combien de temps ????????????
et à quelle température ? ![]()
Eberhard
Faber pour Fimo et Sculpey pour Premo préconisent une température de
cuisson de 130° pour une durée de 30 minutes maximum (pour Sculpey III
10 à 20 minutes pour une température de 130° aussi).
120 à 130°,
telles sont les températures pour lesquelles vous optez. Quant à la
durée de cuisson, elle varie de 10 à 30 minutes. Ce sont vos propres
expériences qui vous guident dans le choix de ces durées. D’ailleurs,
je me demande si la durée de cuisson doit-être proportionnelle au
volume des pièces à cuire ?
Pour Laurent : 30 mn,
éventuellement un peu moins si l'épaisseur est fine. Le four se coupe
tout seul à la fin de la minuterie, et il m'arrive souvent de laisser
les modelages à l'intérieur jusqu'à refroidissement complet du four et
des modelages.
Pascale : Pour les miniatures trop petites et
donc difficiles à surveiller genre pommes, tomates, petits bonbons je
les fais cuire dans l'eau bouillante 5 mm.
Quant à la pâte translucide, 10 à 20 minutes à 110-120° conviennent pour une cuisson idéale.
Juliette : sauf translucide à 110, et lorsque je veux la faire roussir, je pousse jusque 200 degrés!>combien de temps ??
pâte
normale entre 20 et 30 minutes, la trans: 20 minutes, mais toujours
pour la technique de roussi, ça peux cuire 40-45 minutes.
Françoise
: avez vous une cuisson spéciale pour certaines pâtes ? seulement pour
la translucide à 120, sauf si je veux obtenir les petites marques
rondes, alors à 130 voire plus.
En moyenne, vous faites cuire la fimo liquide entre 10 et 15 minutes - Caty- AigueMarine
c'est cuit !! que fait-on
?????
90 % d’entre laissent leurs pièces refroidir naturellement.
Pour Hermine et Violette au Canada, c’est le refroidissement dans le four.
Et
puis il y a les impatientes, les pressées qui passent leurs créations
sous l’eau froide pour accélérer le processus. N’est-ce pas
Marie-Ange ? : que faites vous de suite après la cuisson ? je me
crame les doigts tellement je suis impatiente de voir le résultat
surtout avec les expériences avec le transparent.- refroidissement
naturel : rarement , je suis toujours pressée !
Laurent fait
la réflexion suivante : - plongeon dans l'eau ? > Non, peur que le
choc brutal de température ne facilite les fissures ultérieures. Hormis
pour le métal trempé, les chocs thermiques ne sont pas très conseillés.
Choc
thermique conseillé, par contre, pour obtenir une vraie
transparence et toutes celles qui utilisent de la pâte translucide
n’hésitent pas à jeter leurs perles dans un bain d’eau froide et même
glacée. Petite explication technique : le bain dans l'eau glacée rend
la pâte plus solide. La pâte se fissure et en se refroidissant se
referme sur elle-même, cela donne cet aspect verre que nous aimons tant.
ça bulle,
A ce stade de la réalisation, il ne
vous reste plus qu’à peaufiner votre création ponçage, polissage,
klirage, vernis, peinture… Hélas, c’est sans compter que parfois
certains problèmes surgissent quand on ne les attend vraiment pas et
gâchent irrémédiablement votre plaisir : quelques bulles d’air cachées
dans la pâte, quelques craquelures et autre gondolage, de quoi bien
vous énerver et vous faire envoyer tout en l’air !!!
Beaucoup
d’entre nous en ont fait l’expérience
et le problème qui revient le
plus souvent est celui du bullage,
suivi de très près par celui du
gondolage. Bien placé également le « cramage », eh oui, il y a
des étourdi-ies qui oublient la pâte au four. Et même que la médaille
de la plus étourdie revient à … Marie-Hélène : une seule grosse fois :
Les pompiers n'ont pas aimé du tout LOL ( pour celles qui ne savent
pas, j'avais oublié que je cuisais de la fimo.... elle a brûlé et a
enfumé tout l’appartement.. Les pompiers sont venus parce que je savais
pas d'ou ca venait ..... dans la lune oui je le sais !! Vive les
minuteries comme dit Marie-Ange !!!
Une chose à faire toutefois : ne
pas mettre les perles trop près des résistances pour éviter que ça
crame -surveiller la cuisson -Sabrina.

A tous ces problèmes, votre expérience nous apporte des remèdes et des trucs. Merci de nous les faire partager !
Nadia : Mon seul remède : cuire les pièces dimensionnée (c'est
à
dire qui ne sont pas censée etre plates)dans du coton et pour les
autres les sortir chaude du four et tout de suite les mettre entre deux
carreaux de faience.
Alicia : si la pièce est plate, un autre carré de faience sur la pièce!
Féerie
: pour les bulles on les perce avant !!!! pour les bulles sur des
boites par exemple, soit enduire de colle avant de mettre la fimo soit
mettre de la liquide à la place de la colle.
Françoise : Je crois
qu'il faut vraiment, pour les plaques assez fines, les "coincer" entre
2 feuilles papier ciré et entre 2 faïences ou plaques de verre. Pour
les fissures, lorsque je recouvre des galets, je laisse refroidir plus
lentement dans le four, porte entr'ouverte.
Sabrina : si vous faites des plaques tres fines attendre avant de les decoller de la plaque pour ne pas les casser.
si vous mettez du pearl ex eviter de les plonger dans l eau ca enleve un peu de poudre.
Laurent
: La pâte polymère est certes du PVC, mais un modelage n'a et n'aura
jamais les mêmes propriétés mécaniques qu'une pièce moulée, dans des
conditions de fluidité, de température précises.
Pour garantir la
solidité d'une pièce, il faut donc penser à l'avance à ses fragilités
potentielles et faire les modifications qui s'imposent. Mais plus
facile à dire qu'à faire, ça c'est certain.

Caty : pour le gondolage, je pose sur mes plaques de pâte une plaque de verre
Hermine : Gondolage? J'ai un truc pour cela :
si c'est mince et plat je cuis toujours avec une plaque de céramique
avec une feuille de papier pour séparer la pâte et la tuile.
Autre problème occasionnel décollage quand je fais des ajouts à certains objets déjà cuits.
Je
viens de faire une crèche dans un oeuf en utilisant la forme métallique
comme base( genre oeuf de métal de pâques) et un autre personnage dans
une forme similaire et malgré la pâte liquide ça a décollé. J'ai
recuis en mettant plus de pâte liquide, j'ai collé d'autres éléments.
Si qq'un a des solutions à ce problème je suis
preneuse.
Tewee
: pour éviter le bullage : éviter de plier la pâte n'importe comment,
surtout avec la machine à pâte ! mettre toujours la pliure en premier
dans la machine, pas l'inverse ce qui "emprisonnerait" les bulles d'air
pour éviter les craquelures :
ne pas hésiter à pétrir sa pâte longuement
gondolage :
- mettre les pièces plates et fines entre deux plaques de verre pour la cuisson
- à la sortie du four, mettre à refroidir sous un dico !
Marie-Ange : travailler sa pate assez longtemps et respecter les temps de cuisson ; utiliser un minuteur pour les distraites.
Violette
: Pour les petites bulles que l'on voit sur la pâte après cuisson: sont
causées par un conditionnement où l'on laisse entrer de l'air. Soit
manuellement soit avec la machine à pâte. Toujours passer le pli
dans la machine en premier ou bien encore passer la feuille pliée de
côté.
Le gondolage: pour une tuile qui a gondolé parfois réchauffer
bien et la placer entre deux carreaux de céramique et entre deux
papiers, ou tout simplement faire refroidir entre deux tuiles sur
lequel on a déposé un poids.
Pour les bulles qui se forment entre la
pâte et quelque chose que l'on a recouvert (ex sur un stylo): s'assurer
avant qu'il n'y a pas d'espace entre la pâte et la surface recouverte.
Bien regarder en diagonale. Placer une feuille de papier mince sur la
pâte crue qui recouvre l'objet et doucement éliminer les petites bulles
en pesant délicatement avec les doigts; les faire sortir par le côté le
plus rapproché. Si cela est impossible pcqu'on a bien pesé sur la pâte,
les crever avec une lame, non avec une aiguille pcqu'il est plus facile
d'effacer une légère coupure de lame qu'une perforation d'aiguille.
Zabec05 : A part être super vigilante au niveau T°, et minutieuse au niveau des plaquages... Rien de mieux
....
et en plus faut que ça brille !!!
Pour conclure quelques mots sur le Klir. Pour en savoir plus :
Vous
êtes une bonne moitié à l’utiliser. Pas de matière systématique,
certaines ne l’utilisent que pour recouvrir les faux ou pour protéger
les transferts et les foils. Il y a les adeptes du klirage avant
cuisson et celles qui préfèrent le passer après et remettre encore un
peu au four ensuite.
Et puis, il y a les réfractaires : celles qui
trouvent que le klir bulle ou qu’il ne tient pas à l’usage ! A vous de
voir, de faire vos propres expériences !
Cet article a été réalisé grâce au concours des membres de CréationFimo.
Je
remercie très chaleureusement Heure bleue qui m’a transmis tous les
messages et m’a permis de rédiger cette « longue » tirade ! Ouf !
Lydie



















